C’est une histoire de compromis entre Moi et la Société

25 mars 2020 – Confinement jour 9

Nous vivons bien la situation.

Nous sommes heureux d’être tous les 3 réunis en bonne santé. Nous sommes heureux d’être dans une maison avec jardin. Nous sommes heureux d’être au printemps et de profiter du soleil.

Pour synthétiser, on est satisfait de constater que toutes nos actions pour tendre vers notre meilleur, nous permettent aujourd’hui de vivre sereinement et dans le bonheur.

Nous pensons à toutes les personnes touchées par ce virus ainsi qu’à leur famille et envoyons toutes nos ondes positives pour les soutenir. De notre côté, nous respectons le confinement pour limiter la transmission du Covid19 #ResteChezToi

Il y a pourtant une chose qui m’a inquiétée … C’est la difficulté à pouvoir faire et me faire livrer mes courses via Auchan Direct.

Depuis toujours, je fuis les hypermarchés, je ne supporte pas y faire mes courses.

  • trop de monde mais aucune sympathie, chacun se contente de faire ses courses
  • trop grand, je me perd et passe mon temps à chercher ce dont j’ai besoin
  • trop d’appel à la consommation massive
  • trop de bruit, j’en ressors la tête pleine
  • trop d’abus de pouvoir face aux agriculteurs et producteurs

Ce n’est pas un moment de plaisir alors qu’aller faire ses courses c’est prendre soin de soi, sa famille, sa maison, de la planète …

Pourquoi ne pas y prendre du plaisir ?

Pour palier à tout ça, je complète les courses effectuées chez les commerçants locaux par une livraison.

C’était un bon compromis entre moi et ce monde.

Quand le confinement a été annoncée, je n’ai pas paniqué car je pensais pouvoir continuer à me faire livrer mes courses. Mais j’étais bien loin de me douter que ça serait la panique générale. 

Rupture de stocks sur les produits de base que j’achète habituellement : farine, oeufs, beurre, lait, eau … Ces produits me permettent de préparer nos petits déjeuners, nos goûters car on évite au maximum la nourriture produite industriellement

La panique m’a gagnée … Comment survivre à un confinement sans produits de bases ?

Je ne parle pas de respecter mes engagements écologiques ni de poursuivre mes efforts pour prendre soin de ma famille, je parle de se nourrir. 

Cela m’a ramenée à mes cours d’Histoires … ceux sur la première et la seconde guerre mondiale … Les étales vides, les systèmes D pour se nourrir, les tickets de rationnement … 

Puis la Président, l’a bien dit, nous sommes en guerre.

Puis ce sont mes peurs qui se sont réveillées, celles que j’ai combattues pendant des mois et des années.

Celles qui m’empêchaient d’avancer vers une vie meilleure, celles qui me retenaient prisonnière d’un moule qu’on m’avait dit qu’il serait bon pour moi alors qu’il me rendait malheureuse. 

J’essayais de me convaincre parce que j’avais peur.

Celles qui me bloquaient, me paralysaient … car je savais ce que j’allais quitter, ce que j’allais laisser derrière moi … En ayant aucune certitude sur ce qui allait arriver, sur ce que j’allais gagner, si ce que j’allais perdre ne me manquerait pas …

C’était un grand saut vers l’inconnu, l’incertitude, l’imprévisible et cela m’a demandé beaucoup de travail sur moi. 

Sur mon état d’esprit, pour me défaire de l’éducation formatée que j’ai reçue par la Société.

Sur moi, pour apprendre à me connaître, savoir qui je suis.

Sur mon idéal de vie, pour trouver un équilibre qui me convienne entre mes priorités, valeurs et aspirations … Aussi bien personnelle que professionnelle.

Sur la construction pas à pas, pour atteindre cet idéal de vie. 

Sur la validation de ce qui me convient et la mise à jour de mon plan de vie à chaque étape pour ajuster et tendre toujours plus vers mon meilleur, vers ce qui me rend heureuse.

Sur la transmission, car je suis devenue experte sur ses domaines. J’ai eu la chance d’être bien accompagnée par ma famille et les différentes coach à qui j’ai fait appel.

Chaque être humain a le droit d’être heureux et de connaître le bonheur. C’est normal !

La Société a brouillée les pistes qui nous mène vers notre propre joie de vivre. Elle nous force à aller vers ce qui est bon pour elle. 

De nos jours, nous n’ oeuvrons que pour ce qui est bon pour réaliser des bénéfices, consommer toujours plus des biens matériels … sur ce qui est bon pour l’économie.

Nous sommes éduqués pour toujours chercher à avoir ce que nous n’avons pas sans apprécier ce qu’on a … Que ce soit matériel ou immatériel.  

En travaillant sur moi, en cherchant à atteindre MON idéal de vie, j’ai dis STOP aux diktats de la Société. Sans vivre recluse dans ma maison, j’ai cherché à trouver un compromis entre les besoins de la Société et MES besoins. 

J’ai commencé par l’aspect de ma vie sur lequel la Société avait le plus d’emprise … Le travail … Le salariat. C’est le moule le plus profond dans lequel j’étais tombée, qui me rendait le plus malheureuse. C’est là que j’avais le plus de croyances limitantes, de sentiments d‘illégitimité et où mon Imposteur était roi. 

Sans tout plaquer sur un coup de tête et avant d’arriver au burn out

parce que pourquoi je souffrirai de tendre vers mon idéal de vie ?

Oui, ce n’est pas parce que je lutte contre les diktats de la Société que je dois souffrir, si je fais ça c’est pour être heureuse …

Alors pour conserver une situation stable, pérenne et viable, j’ai tout fait pour mieux vivre mon salariat tout en travaillant sur moi.

Je n’ai pas cloisonné la pratique de la théorie, j’ai tout fait en même temps et cela m’a permis de faire des pas de géant et de rapidement réenchanter ma vie professionnelle.

En changeant ma vision sur la salariat, en trouvant un compromis entre mes priorités et celles de l’entreprise qui m’emploie, j’ai amélioré ma vie de salariée pour aujourd’hui y être heureuse, épanouie et accomplie. 

Comme quoi il n’est pas obligé de se mettre contre la Société et l’Entreprise qui t’emploies. Il est tout à fait envisageable de trouver ensemble comment améliorer ton quotidien de salariée. Pour cela, tu dois d’abord savoir ce que toi tu veux.

Si en lisant cela, tu as des étoiles qui brillent dans tes yeux, si toi aussi tu veux parvenir à être heureuse au travail en conservant ton niveau de vie, travaillons ensemble. 

Tout ce que j’ai appris durant ma quête, de mes succès comme de mes échecs, j’en ai fait une méthode. C’est un cadre qui étape après étape te permettra de faire le point sur ton passé et d’écrire ton avenir. De reprendre le contrôle sur ta vie et d’aller vers ton idéal de vie après l’avoir défini.

Pour être une salariée  heureuse qui travaille tout en étant satisfaite de tous les aspects de ta vie, tu n’es pas obligée de baisser ton niveau de vie. J’en suis la preuve vivante.

Mon programme d’accompagnement te permettra de conserver ta qualité de vie en investissant sur toi. Gagner des mois et des années n’est pas négligeable car il faut profiter de la vie à chaque instant, il faut pouvoir être consciemment présente pour vivre le moment présent. Pour ne pas louper de précieux instants de bonheur avec tes enfants qui sont unique, pour ne pas laisser passer des moments en famille qui n’auront lieu qu’une fois. 

Mais surtout, pour ne pas laisser passer des opportunités professionnelles pour mieux vivre ton salariat, pour te lever chaque matin pleine d’énergie et prête à difuser ta valeur. De contribuer en fonction de ce qui fait sens pour toi. De prendre du plaisir à travailler sans négliger ton bien-être.

Prête à embarquer pour cette formidable quête de 6 mois qui te permettra de révéler la vraie toi, de mettre en valeur tout ce que tu es capable d’apporter mais seulement ce que tu choisis d’apporter. De briller, de vibrer professionnellement mais pas que ?

Contacte moi, nous conviendrons d’un rendez-vous téléphonique durant lequel je t’expliquerai tout. Le confinement est la meilleur période pour prendre du recul. N’attends pas trop car après tu seras de nouveau prise dans le moule du salariat.

Pour vivre une vie de salariée heureuse, c’est à toi de reprendre les rennes de ta vie, n’attends pas que quelqu’un le fasse à ta place, ça n’arrivera jamais.

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